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Faya Lansana Millimouno
Bloc Libéral

Faya Lansana Millimouno

Educateur
63 ans

Âgé de 62 ans, Faya Lansana Millimouno est originaire de la région forestière (né à Guéckédou en 1962). Enseignant de formation, il obtient en 1993 une bourse d’excellence de la Francophonie qui lui permet de poursuivre des études supérieures au Canada. Opposant de longue date, Faya Lansana Millimouno – plus connu sous le nom de Dr Faya Millimono – est l’un des neuf prétendants à la magistrature suprême pour le scrutin du 28 décembre 2025. Leader du Bloc Libéral (BL), un parti d’opposition créé en 2013.

Biographie

Faya Lansana Millimouno est né en 1962 à Kolifa, dans la circonscription de Ouendé, préfecture de Guéckédou, au sein d’une famille d’agriculteurs. Il est diplômé de l’École normale supérieure de Manéah (ENSUP), dont il est sorti major de promotion en 1987, titulaire d’une licence en éducation.

En 1993, il bénéficie d’une bourse d’excellence de la Francophonie attribuée par le gouvernement canadien, qui lui permet de poursuivre des études supérieures à l’Université de Montréal. Il y obtient successivement un master puis un doctorat (PhD) en administration de l’éducation. Il complète ce parcours académique par plusieurs formations en technologies de l’information, gestion de bases de données, finance et langages informatiques.

Sur le plan professionnel, il débute comme enseignant-chercheur à l’ENSUP, où il enseigne pendant six ans et participe à la formation des cadres du système éducatif guinéen. À partir de 1999, il exerce diverses fonctions à l’international, notamment comme consultant en éducation à la Banque mondiale à Washington, gestionnaire à l’Université de Georgetown, puis responsable de bases de données pour des municipalités américaines.
 Il s’investit également dans le milieu associatif de la diaspora guinéenne et cofonde en 2006 une structure financière visant à promouvoir l’épargne et l’investissement au sein des communautés africaines aux États-Unis. En 2014, il intervient comme enseignant à l’Université Nongo Conakry, où il dispense des cours de politique de l’éducation

Parti politique

Bloc Libéral

Couleur du parti :

Programme de société

Découvrez les positions de Faya Lansana Millimouno sur les grands thèmes

Administration publique

Fonction publique et neutralité administrative

Le BL propose la mise en place d’un organe autonome chargé de la gestion de la fonction publique. Il s’agit de la Création d’une Autorité de Régulation de la Fonction Publique (ARFP). Cette autorité indépendante sera chargée de : • Superviser les recrutements, nominations et promotions ; • Enquêter sur les cas de politisation ou de favoritisme ; • Publier des rapports annuels sur l’état de la neutralité administrative.Elle disposera de pouvoirs d’investigation et pourra recommander des sanctions disciplinaires ou judiciaires.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Gouvernance vertueuse et lutte contre la corruption

organiser les services des faits d’etat civil Le BL s’engagera à refondre totalement la politique des faits d’état civil en Guinée pour rendre le secteur crédible et performant. C’est la compétence première à accompagner auprès des Communes du pays. Notre priorité de mettre en place des outils et des cadres juridiques rigoureux dans les mains des Communes afin les faits civil (Mariage, Naissance et Décès) soient régulés par entièrement par l’autorité communale. Aucune juridiction ou aucune autorités centrale et déconcentrée ne sera désormais en charge des faits d’état civil dans notre pays. Nous allons accompagner les Communes à digitaliser, à mémoriser et archiver les faits d’état civil sur leurs territoires. Toutes les initiatives des Communes dans le secteur des faits d’état civil seront soutenues par le BL et des financements conséquents seront alloués dans ce sens. La maitrise de l’état sera au cœur de notre politique, car elle contribuera à la maitrise des chiffres de notre population en vue d’assurer un développement bien planifié et coordonné en fonction des besoins de la population. Nos Solutions concrètes pour renforcer l’éthique et la responsabilisation 1. Institutionnaliser l’éthique publique Créer une Haute Autorité de l’Éthique et de la Transparence indépendante, chargée de l’enquête de moralité et de la déclaration de biens pour les hauts fonctionnaires. Adopter un code d’éthique obligatoire pour tous les agents publics, avec des mécanismes de signalement confidentiels et des sanctions claires. 2. Moderniser la gestion publique Passer à un management public orienté résultats, avec des indicateurs de performance et des évaluations régulières. Mettre en œuvre des systèmes de suivi et d’évaluation robustes, comme ceux proposés dans le 3. Renforcer la redevabilité citoyenne: Publier des rapports réguliers et accessibles sur la gestion publique. Organiser des enquêtes de satisfaction citoyenne et des forums de dialogue pour évaluer les politiques publiques. Leadership éthique : les dirigeants doivent incarner les valeurs morales et promouvoir une culture de transparence et de respect. Gouvernance éthique : restaurer la confiance par des pratiques responsables, comme le suggère la Responsabilité sociale des institutions : intégrer l’éthique dans les stratégies de gouvernance pour améliorer la performance et la réputation. Lancer une réforme législative pour encadrer l’éthique publique et la gestion des conflits d’intérêts. Créer un Observatoire national de l’éthique et de la gouvernance, avec des représentants de la société civile. Digitaliser les procédures administratives pour réduire les opportunités de corruption. Former les agents publics à la gestion éthique et à la responsabilité sociale. 1.10. Renforcer l’institut national de statistiques pour mieux guider les décisions politiques du développement du pays.C’est pourquoi, le BL fera de l’INS (Institut National de la Statistique), une structure centrale et automne dans la gestion des données de notre pays. Son statut sera profondément revu et les moyens seront déployés à l’effet de le permettre d’être un organe fiable doté de capacités et des ressources de l’Etat pour mener à bien ses missions. L’INS sera responsable dans l’éclairage des politiques publiques au niveau national, régional et local et dans le ciblage des programmes de coopération bilatérale et multilatérale, grâce notamment à ses études socio-économiques et les simulations de leurs impacts sur l’évolution économique et sociale de la Guinée ; INS aura pour mandat la qualité de sa contribution au débat national sur les indicateurs économiques et du développement humain, la conformité de ses travaux statistiques avec les normes internationales dans le cadre de rapports de partenariat avec les institutions internationales dans ce domaine ; Enfin, Au niveau national et local : la Planification stratégique du développement, le recensement de la population

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Ordre constitutionnel et architecture institutionnelle

1.1: Reconstruire des institutions fortes basées sur la redevabilité Le système actuel de la Guinée demeure dans les faits, un Etat particulièrement fragile du point de vue des institutions et de la démocratie qui laisse encore beaucoup à désirer. Depuis des décennies, la Guinée vit une succession de coups de d’Etat constitutionnel et militaire plongeant le pays dans une incertitude constante. Aux antipodes de l’état actuel de la Guinée, nous voulons reconstruire nos institutions pour qu’elles deviennent plus efficaces et redevables. Pour y arriver, le BL ambitionne tout d’abord la redéfinition et le développement d’un modèle politique et économique viables ; une croissance économique positive ; une société civile diversifiée et vigoureuse, dotée d’un grand nombre d’organisations indépendantes et responsables. Le Bloc Libéral veut mettre en valeur un régime semi présidentiel dans lequel les pouvoirs du Président de la République et du gouvernement central sont largement limités. Par exemple, le Président de la République ne peut dissoudre le Parlement ; ceci pour obéir au principe qui dit que le pouvoir ne s’exerce pas par la coercition, mais par la négociation. De même, les nominations par le Président de la République aux fonctions civiles et militaires seront désormais contrôlés et soumis à l’examen et à la confirmation par le Parlement. Celui-ci doit veiller au maintien des équilibres institutionnels. Le poste de Vice-président sera créé celui-ci deviendra le Président pour le reste du mandat du Président en cas de vacance du pouvoir. Le Président et son vice-président ne seront ni de la même ethnie, ni de la même région ni de la même religion. Il sera nommé par le décret du Président de la République et confirmé par un vote secret au Parlement.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Décentralisation et gouvernance locale

1.8. Engager des réformes de la gouvernance locale et de la décentralisation véritable du pays Le véritable développement de la Guinée passera nécessairement par une politique de décentralisation rigoureuse et une gouvernance locale inclusive comme facteurs centraux de la résolution des problèmes actuels qui minent les structures administratives affectant. Il est donc temps de rebâtir des institutions et des capacités ciblées pour une gouvernance locale inclusive et responsable. A ce titre, le BL envisagera un redécoupage territorial décentralisé en donnant un véritable pouvoir aux communautés et à la gouvernance locale. Le renforcement du pouvoir local véritablement débarrassé de toute tutelle rapprochée ou lointaine constituera nos priorités. Cela entrainera également la suppression des postes de Gouverneur, Préfet et de Sous-préfet sous leur forme actuelle. C’est l’administration locale autonome qui sera au cœur de notre système ! Les pouvoirs locaux seront débarrassés de toute tutelle lointaine ou rapprochée et ne seront soumis qu’au seul contrôle de la loi et des citoyens. Le nombre de paliers de gouvernement sera réduit à deux (local et central).our faire de l'Administration publique locale un moteur du développement, une réforme sera engagée en son sein. Les fonctionnaires bénéficieront de meilleures conditions de travail : la carrière doit être stable et fondée sur le mérite et l'effort dans le travail. A tous les niveaux, le BL privilégiera ses valeurs cardinales : la consultation, l'écoute et le dialogue social. Nous mettrons fin aux missions du Fond du développement Local (FDL) et son Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC) dans sa forme actuelle y compris tous les autres mécanismes créent pour manipuler les ressources en place et lieux des Communes. Pour le BL,tous ces instruments sont aujourd’hui la manifestation d’une allocation de ressources publiques injustes et inefficaces et d’une mauvaise gestion financière des fonds publics limités existants. La redistribution du fruit minier ira directement aux Communes sans intermédiaires pour répondre aux enjeux de l’autonomie des Communes dotées d’une personnalité morale légale avec des cadres de gestions et de gouvernance contrôlées par la Loi. Il ne peut y exister aucun intermédiaire dans la gestion des affaires courants des collectivités. Ces instruments tels qu’ils existent ont prouvé des limites dans des réformes de la décentralisation en Guinée et ont créé des divergences entre la politique et la réalité en matière de planification, d’allocation et d’exécution du budget pour les services de base et les infrastructures. Les Solutions concrètes pour une réforme de la gouvernance locale sont : 1. Clarification des rôles et suppression des doublons • Supprimer les postes de Gouverneur, Préfet et Sous-préfet dans leur forme actuelle, comme proposé par le Bloc Libéral. • Réduire les niveaux de gouvernement à deux : central et local, avec des compétences clairement définies. 2. Autonomie juridique et financière des communes • Conférer aux communes une personnalité morale légale et un cadre de gestion contrôlé par la loi. • Supprimer les intermédiaires comme le FDL et l’ANAFIC dans leur forme actuelle, pour que les revenus miniers soient directement alloués aux communes. 3. Redécoupage territorial stratégique • Repenser le découpage territorial pour mieux refléter les réalités démographiques, économiques et sociales locales. • S’inspirer du modèle pour créer des pôles de gouvernance exemplaires 4. Réformes institutionnelles et administratives Carrière publique locale fondée sur le mérite Mettre en place un système de recrutement et de promotion basé sur les compétences, avec des conditions de travail améliorées pour les fonctionnaires locaux. Participation citoyenne et redevabilité Instituer des mécanismes de consultation publique régulière, des budgets participatifs, et des parlements d’enfants pour renforcer la démocratie locale. Prochaines étapes recommandées Élaborer une loi organique sur la gouvernance locale intégrant les principes de subsidiarité, de redevabilité et de transparence. Lancer un programme pilote dans des communes stratégiques pour tester le modèle de gouvernance locale autonome. Créer une plateforme nationale de dialogue entre les collectivités locales, les citoyens et l$es partenaires techniques et financiers. Bâtir un système de renforcement des valeurs d’éthique, d’efficacité, d’efficience et de responsabilisation des gouvernants en luttant contre les travers sociaux (corruption, …)

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Éducation

Recherche et innovation

Intégrer les innovations et les technologies Utiliser l’intelligence artificielle et les plateformes mobiles pour le suivi des apprentissages et la formation des enseignants.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Éducation de base universelle

Promouvoir une éducation de base de qualité pour tous Nos Solutions concrètes pour une éducation de base de qualité 1. Moderniser le secteur de l’éducation sur trois axes prioritaires : Faire de la scolarisation primaire universelle une réalité, en créant toutes les conditions nécessaires d’accès à l’éducation pour tous les enfants, jeunes et adultes. Il sera question d’allouer plus de ressources pour construire suffisamment et équiper suffisamment de centres préscolaires, salles de classes, centres de formation et d’alphabétisation, en y déployant des enseignants qualifiés, motivés et en quantité suffisante ; Améliorer l’efficacité, la qualité et la pertinence des enseignements, apprentissages, formations universitaires, professionnelles et techniques en refondant les curricula, en dotant des centres d’apprentissage, des écoles et institutions d’enseignement supérieur d’équipements, de supports didactiques et pédagogues de dernière génération, y compris la généralisation des TIC ; Renforcer la gouvernance, la participation communautaire, le leadership administratif et pédagogique en améliorant le pilotage,la coordination et la décentralisation 2. Unifier la gouvernance du système éducatif Créer un ministère unique de l’éducation et de la formation, en fusionnant les trois ministères actuels (MENA, MERFPET, MESRS) pour améliorer la coordination, la planification et la redevabilité. Mettre en place une plateforme nationale de pilotage avec des indicateurs de performance partagés et des tableaux de bord accessibles. 2. Augmenter le financement et rationaliser les ressources Porter le budget de l’éducation à au moins 4 % du PIB, en ligne avec les standards régionaux. Réformer les arbitrages budgétaires internes pour prioriser les zones rurales, les filles, et les enfants en situation de handicap. 3. Améliorer les infrastructures et les conditions d’apprentissage Construire et réhabiliter des écoles avec accès à l’eau, à l’électricité et à des toilettes séparées pour filles et garçons. Déployer des écoles mobiles ou de proximité dans les zones reculées, comme en Éthiopie ou au Kenya. 5. Refondre les curricula et les référentiels de compétences Adapter les programmes aux besoins du marché du travail, à la citoyenneté et aux compétences de vie. Intégrer l’enseignement bilingue et les langues nationales pour améliorer l’inclusion. 6. Renforcer la gouvernance locale et la participation communautaire Décentraliser la gestion des écoles en impliquant les communes, les parents et les communautés locales. Promouvoir la cogestion et la redevabilité citoyenne, comme dans les communes de convergence soutenues par l’UNICEF. 7. Intégrer les innovations et les technologies Utiliser l’intelligence artificielle et les plateformes mobiles pour le suivi des apprentissages et la formation des enseignants. Déployer des programmes de rattrapage et d’apprentissage accéléré pour les enfants déscolarisés. Lancer une réforme législative pour encadrer la gouvernance unifiée de l’éducation. Créer un fonds national pour l’éducation de base, alimenté par les revenus miniers. Déployer un programme pilote de scolarisation universelle dans les zones à faible taux de scolarisation. Élaborer une stratégie nationale pour l’éducation inclusive, avec des cibles claires pour les enfants vulnérables.

Sources : Contrat sociale pour une nouvelle Guinée

Condition des enseignants

Renforcer la formation et la motivation des enseignants Réformer la formation initiale et continue des enseignants, en intégrant les TIC et les pédagogies actives. Mettre en place un cadre de carrière motivant, avec des primes pour les zones difficiles et des évaluations régulières.

Sources : Contrat sociale pour une nouvelle Guinée

Actions sociales

Protection sociale

Construire un système de sécurité sociale performant Le BL va répondre aux exigences des besoins familiaux de base : prise en charge de la classe moyenne et des couches socialement défavorisées par la mise en place d’un socle de protection inclusif. Le souci principal du BL étant d'offrir un cadre de vie adapté aux enfants. Ainsi, des décisions politiques relatives aux besoins des familles permettront de protéger et d’assurer le bien-être de l’enfant.Le renforcement du pouvoir d’action des femmes étant un préalable essentiel à la sécurité publique, sociale, économique et culturelle d’un pays, le BL envisage améliorer le statut de la femme par : La réduction sensible et, à terme, l’atteinte à 100% de son taux d’alphabétisation; L’amélioration de sa santé, en particulier de celle reproductive; Le renforcement de l’équité homme/femme ; La lutte contre la pauvreté de la femme ; La défense des droits de la femme ; La mise en place des mesures pour prévenir et éliminer les discriminations à l’égard des femmes ; La préservation de la quiétude du cadre familial par la sauvegarde de l’équilibre des relations sociales qui y prévalent. Les Guinéens ne ressentent pas encore au quotidien les fruits du développement économique de leur pays. Les infrastructures sociales restent très insuffisantes (hôpitaux, logement, maisons d’accueil, etc.) Plus de la moitié des Guinéens vivent en dessous du seuil de pauvreté et les écarts de revenus demeurent importants. Ceux qui possèdent beaucoup côtoient ceux qui n'ont presque rien. Dans ces conditions, certains compatriotes se sentent marginalisés ! Ces disparités accentuent la fracture sociale, remettant en cause notre cohésion nationale. Parallèlement, on déplore une montée sensible du tribalisme dans la vie sociopolitique. Or, le tribalisme, manifestation régressive et facteur d'exclusion, est en partie une manipulation politicienne ! Il nous faut donc réduire les inégalités, combattre l’exclusion sous toutes ses formes et promouvoir la solidarité nationale dont le fondement est notre « Vouloir-vivre collectif ». La nation a le devoir moral de venir en aide aux couches de la population les plus vulnérables. Grâce à notre programme de société, nous aiderons des Guinéens à sortir de la pauvreté en engageant une véritable redistribution de la richesse nationale qui, jusqu’ici, est dans les mains des familles et des groupes mafieux qui dirigent notre pays. Nous lancerons diverses reformes relatives aux allocations allant aux enfants, aux familles en détresse qu’aux personnes qui ont le plus besoin. Nous allons mettre en place un filet de sécurité social pour soutenir nos populations surtout celles vivant en milieu rural. Nous aiderons des centaines de milliers d’aînés à sortir de la pauvreté en augmentant de dix pour cent le supplément de revenu garanti pour les eux. Cela donnera à des millions de personnes les plus vulnérables – qui sont souvent des femmes – presque vivant avec moins de 8000 GNF par jour.

Jeunesse

Emploi et employabilité

La problématique de la promotion de la jeunesse, quant à elle, est abordée au triple plan de £l’éducation sociale, de la promotion de l’emploi, et de la participation des jeunes à la vie publique. Dans ce cadre, le BL s’emploiera à : Assurer l’épanouissement socioculturel de la jeunesse par la promotion d’activités de formation conséquentes ; Réduire les risques d’inadaptation sociale de la jeunesse ; Contribuer à réduire le chômage chez les jeunes ; Renforcer la participation des jeunes à la vie publique de leur pays ; Offrir aux jeunes un cadre de vie sécurisé et les préparer à leur fonction sociale future ; Contribuer à une meilleure prise en charge des questions de jeunesse ; Réduire les disparités entre filles et garçons ; Assurer un encadrement extrascolaire approprié des jeunes ; Faire de la jeunesse une force de développement socio-économique du pays.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Sports, arts et culture

Le projet du Bloc Libéral veillera à faire la promotion de nos artistes en les exposant dans toutes les grandes foires et manifestations artistiques internationales. Notre pays devra en organiser également pour mieux faire connaitre nos artistes et leur permettre d’avoir des contacts à l’extérieur. Le Bloc Libéral encouragera les artistes de tous les domaines à s’organiser pour mieux défendre leurs intérêts et prêtera une oreille attentive à leurs revendications et propositions en vue d’assainir le milieu de l’art et encourager la production artistique et l’éclosion des talents. Toutes les barrières à la production qui relèveront de l’Etat seront détruites. Le Bloc Libéral considère l’Art comme partie intégrante de la vie nationale et aussi comme un processus de production de richesses pour les auteurs et élément de rayonnement pour le pays. Le Bloc Libéral fera en sorte que la culture ne soit plus l’enfant pauvre du gouvernement car, le parti respectueux de l’art, l’aime, vénère les producteurs d’idées, de savoirs, de rêves, de livres. Il considère qu’aucune civilisation ne peut se faire respecter et aimer si elle est seulement matérielle : les œuvres de l’esprit donnent aux choses leur beauté et aux civilisations leur sens et leur prestige. Le Bloc Libéral sera le premier défenseur du monde de la culture et des arts. Il en fera la promotion dans le pays et à l’étranger. Les artistes trouveront en lui un allié, un ami, un compagnon qui les comprendra, les fréquentera et les protégera. Le Bloc Libéral entend donner au monde de la culture son dynamisme et son rayonnement en mobilisant les artistes eux-mêmes autour de cette noble cause. Car la culture est véritablement un instrument de rayonnement et de prestige pour le pays. Elle est une ambassadrice efficace qui de surcroit rapportera gros sur le plan économique en faisant de notre pays une destination touristique attractive, ce qui ne peut que marquer positivement tous les autres investisseurs dans d’autres domaines. Nous avons plus que jamais besoin des artistes pour construire les ponts de la réconciliation. Leur créativité, plus que tout autre, nous y aidera de façon efficace. C’est pourquoi, le gouvernement du Bloc Libéral financera et encouragera toutes les productions (musique, théâtre, cinéma, peintures, dessinateurs, calligraphes, etc.) qui magnifieront la beauté, l’imagination, la créativité, la tolérance, la réconciliation nationale et favoriseront l’émergence de cette Guinée multiculturelle, multiethnique, plurielle, unie dans sa diversité, respectueuse des uns et des autres. Dans cette œuvre de reconstruction de notre nation mise en miette par nos politiciens tribalistes, la culture, le sport et l’art devront jouer un rôle essentiel pour remettre la Guinée sur les rails du développement et de la démocratie. La problématique de la promotion de la jeunesse, quant à elle, est abordée au triple plan de l’éducation sociale, de la promotion de l’emploi, et de la participation des jeunes à la vie publique. Dans ce cadre, le BL s’emploiera à : Assurer l’épanouissement socioculturel de la jeunesse par la promotion d’activités de formation conséquentes ; Réduire les risques d’inadaptation sociale de la jeunesse ; Contribuer à réduire le chômage chez les jeunes ; Renforcer la participation des jeunes à la vie publique de leur pays ; Offrir aux jeunes un cadre de vie sécurisé et les préparer à leur fonction sociale future ; Contribuer à une meilleure prise en charge des questions de jeunesse ; Réduire les disparités entre filles et garçons ; Assurer un encadrement extrascolaire approprié des jeunes ; Faire de la jeunesse une force de développement socio-économique du pays.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Économie

Finance publique et fiscalité

Promouvoir l’assainissement des finances publiques et la réforme du système fiscal et bancaire Les solutions du BL sont : 1. Renforcement de la transparence et de la redevabilité 2. Révision de la structure des dépenses Mettre en œuvre un système de suivi budgétaire participatif impliquant la société civile, comme recommandé dans le Summary_Guinea Business Case_2pages_finances publiques. [Summary_Gu...publiques] Publier régulièrement des rapports d’exécution budgétaire accessibles au public, comme celui analysé par Waleed Rashwan Mahran Rashwan. Réduire les dépenses non productives (ex. masse salariale rigide représentant 49,4 % des dépenses ordinaires). Réallouer les ressources vers les secteurs sociaux sous financés : santé (3,55 %), protection sociale (0,21 %), genre et famille (0,11 %). 3. Renforcement de la gestion de la dette Appliquer les recommandations du 2014_07_Revue reforme des finances publiques pour une gestion proactive de la dette et éviter l’accumulation d’arriérés. 4. Réforme du système fiscal Modernisation de l’administration fiscale Digitaliser les procédures fiscales pour améliorer la collecte et réduire les fraudes. Former les agents fiscaux à l’analyse des flux financiers illicites et à la fiscalité locale. Élargissement de l’assiette fiscale Intégrer le secteur informel dans le système fiscal via des mécanismes incitatifs. Mettre en œuvre une fiscalité progressive pour réduire les inégalités. Partenariats stratégiques Renforcer la coopération avec des partenaires comme l’UNICEF £pour mobiliser des ressources domestiques et améliorer la budgétisation sensible aux enfants et aux vulnérables. 5. Réforme du système bancaire Accès au crédit pour les PME et les jeunes Créer des fonds de garantie pour faciliter l’accès au financement. Encourager les banques à développer des produits adaptés aux entrepreneurs locaux. Régulation et supervision Renforcer les capacités de la Banque Centrale pour surveiller les risques systémiques. Mettre en place un cadre de régulation procyclique, comme proposé dans le texte initial, pour stabiliser le système en période de contraintes financières. Inclusion financière Promouvoir la bancarisation via le mobile banking et les services financiers digitaux. Déployer des campagnes d’éducation financière ciblées. 6. Appui à la réforme via des projets structurants Intégrer les réformes dans les Programmes Triennaux d’Investissement (PTI) et le Budget Spécial d’Investissement (BSI), Valoriser les initiatives du BL qui propose une refonte de l’État et une réforme profonde du système fiscal et bancaire.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Agriculture et souveraineté alimentaire

Pour le BL, la diversification des sources de croissance et de développement durable est indispensable. Pour y arriver, il entend démarrer la mutation vers une économie à forte valeur ajoutée. Tels sont des objectifs à atteindre : 3.1 : Promouvoir une agriculture durable et sensible aux besoins des paysans, un acces a l’eau pour tous La Guinée est un pays potentiellement agricole. C’est pourquoi le BL mettra en place une Politique agricole innovante (PAI) qui consistera à placer le paysan au cœur de la politique agricole. Les reformes seront entreprises pour restructurer le secteur agricole en subventionnant massivement les PME agricoles. Nous allons encourager l’innovation et l’agro business pour rentabiliser davantage sur le travail du paysan. Les agriculteurs seront protégés par une loi à l’effet de leur permettre de profiter pleinement le fruit de leur travail. L’accent sur mis sur la formation et le développement des outils et la disponibilité des intrants agricoles. L’agriculture familiale et rudimentaire sera révolutionnée au profit d’une agriculture moderne respectueuse de l’environnement. Les écoles de formations seront créées pour booster le secteur avec une décentralisation des pools agricoles. Les fonctionnaires et ingénieurs agricoles seront déployés en fonction de ces pools agricoles de croissance. La créativité et l'innovation seront nécessaires. En particulier, un cadre juridique et réglementaire favorable aux partenariats publics privés sera rapidement mis en place pour favoriser une forte implication du secteur privé national et international dans tous les projets agricoles.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Accès à l'eau et gestion durable des ressources en eau

Eau potable

La Guinée, « Rivière du Sud» ou «Château d’eau de l’Afrique de l’Ouest», manque d’eau potable. Pour mettre fin à cette situation, le BL favorisera un partenariat public-privé qui augmentera l'accès à l'eau potable et améliorera sa distribution ; accroîtra la création des nouveaux circuits de distribution de l'eau potable à travers tout le territoire national car le pays est riche de plusieurs sources naturelles d'eau potable

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Défense et securité

Réorganisation des forces de défense et de securité

Redéfinir des missions des forces de défense et de sécurité Le Bloc Libéral estime que la sécurité est un enjeu essentiel, fondamental pour unir le pays, pour rompre l’isolement économique de la Guinée et attirer de nouveau les entreprises qui ont délocalisé ailleurs dans des pays africains, laissant au chômage des milliers de nos compatriotes.Le BL envisage de restructurer les forces de défenses et de sécurité en envisageant de: Définir une nouvelle architecture de défense nationale C’est au regard de la situation actuelle des forces de défense et de sécurité qu’il est temps de dessiner de nouvelles perspectives de défense nationale pour la Guinée de demain. Le prochain pouvoir en Guinée devra envisager une refonte complète du dispositif de défense par la réorganisation des structures des forces armées. Cette réorganisation de l’armée guinéenne s’imposera pour permettre à cette dernière de remplir ses missions traditionnelles de défense nationale. En effet dans sa phase de reconstruction politique, la Guinée ne pourra point faire l’économie sur le nécessaire réorganisation de son outil de défense. Le recrutement au sein de l’armée devra être anonyme et axé sur des critères de diplômes, de qualifications professionnelles, permettre le pluralisme de l’armée dans toutes ses composantes afin de refléter de manière fiable les diverses couches de la société guinéenne. Les missions de l’armée guinéenne devront être modifiées dans le sens d’une sécurité effective des populations au sein d’un Etat respectueux de la démocratie et des droits de l’homme. Cette évolution des missions de l’armée se fera dans un cadre où les militaires guinéens auront fait un serment de fidélité non pas à un homme ou à un clan mais aux Institutions et à la Constitution. Une véritable reconversion des mentalités des militaires guinéens orientée vers la défense de l’intérêt général et du bien collectif sera opéré. La nouvelle armée devra être réorganisée et transformée en un grand service public de sécurité intérieure regroupant la gendarmerie nationale, la police nationale et la protection civile. La défense extérieure s’organisant autour d’unités militaires professionnalisées (UMP/Terre, Air et Mer) et dans le cadre sous régional à travers d’unités militaires professionnalisées prés positionnés. La nouvelle configuration de l’armée guinéenne A côté du grand service public de sécurité intérieure composé de la gendarmerie nationale, de la police nationale et la protection civile relavant du seul ministère de l’intérieur et de la sécurité, créer une vraie armée nationale composée d’unités militaires professionnalisées (IUMP) pour chacune des composantes : TERRE, MER et AIR. L’armée de terre professionnelle Les missions de l’armée de terre recouvrent les domaines suivants : la défense du territoire et la défense de points sensibles et, exceptionnellement les opérations de maintien de l’ordre, la participation à des opérations de maintien de la paix. Pour assurer ces missions l’armée de terre dispose d’unités militaires terrestres professionnalisées basées : Deux (2) UMTP à SIGUIRI et KOUNDARA pour se familiariser au combat en zone sahélienne Deux (2) UMTP à NZEREKORE et GUEGUEDOU pour se familiariser au combat en zone humide Deux (2) UMTP à DALABA et MALI pour se familiariser au combat en zone montagneuse. L’organisation de l’armée de terrestre sera subdivisée en trois régions militaires terrestre, à savoir : 1ère région militaire terrestre, avec son État-major situé à Labé 2ème région militaire terrestre, avec son État-major à Kankan ; 3ème région militaire terrestre, avec son État-major à N’Nzérékoré La marine nationale professionnelle L’armée de mer aura pour mission d’assurer en permanence la surveillance des eaux territoriales et de la zone économique exclusive de la République de Guinée ,de participer efficacement à la défense des côtes guinéennes en constituant un barrage à toute force d’agression qui tenterait de s’introduire dans le pays par ses frontières maritimes, d’assurer dans les eaux territoriales guinéennes la liberté du trafic maritime, de participer à la répression de la contrebande maritime, de participer à la police maritime et à la réglementation de la navigation maritime, de participer au transport maritime. L’armée de mer est composée d’unités Maritimes Professionnalisées basées à : 1 UMP à Kassa 1 UMP à Kamsar 1 UMP à Benty 1 UMP à Boffa Pour mener à bien ces missions, le littoral sera découpé en trois Régions Opérationnelles Maritimes (ROM) : la ROM du Centre dont le siège est situé à Conakry la ROM du Nord à Kamsar. la ROM Sud à Guéckédou dans le bec du perroquet pour contrôler les frontières sud du pays L’Armée de l’air professionnelle L’armée de l’air aura pour mission de garantir la sécurité de l’espace aérien, d’assurer la couverture et l’appui des troupes au sol, de participer à la défense opérationnelle du territoire, à la défense des pays avec lesquels la Guinée a des accords et obligations de défense, de participer à de nombreuses missions de service aux plans national et international. Pour accomplir ces missions, l’armée de l’air disposera de drones et d’ULM outre la sécurité aérienne la protection de l’environnement, la surveillance du couvert végétal pour prévenir et lutter contre les dégradations de l’environnement (feux de brousse, impact de l’exploitation minière sur l’environnement). Elle sera composée d’unités aériennes professionnalisées basée à  1 UAP à CONAKRY 1 UAP à SIGUIRI 1 UAP à LABE 1 UAP à FARANAH 1 UAP à NZEREKORE L’armée de l’air sera structurée en trois régions militaire aérienne correspondant aux trois villes aériennes proches des frontières terrestres, lesquelles seront constituées par trois grands commandements qui auront leurs états-majors à Kindia, Labé, Faranah. La participation de l’armée à la Politique de développement L’armée guinéenne devra aussi développer des capacités duales. En cela le concept de capacités duales désigne l’action concomitante du militaire accomplissant des missions de guerre, de sécurité et de soutien aux populations. A ces missions, s’ajoutent l’implication du militaire guinéen dans le éveloppement du pays L’action duale du militaire guinéen doit donc suivre une tendance double marquée par une extension de la gamme des missions à accomplir, mission de développement et un retour au cœur de métier : défendre le territoire.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Civisme & droits humains

droits de l'homme

La mise en place d’une Commission nationale indépendante des droits de l’homme La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) mise en place sera une institution nationale de promotion et de protection des droits de l’Homme en lieu et place de l’actuel INDH. Elle assurera, auprès du Gouvernement, un rôle de conseil et de proposition dans le domaine des droits de l’homme, du droit et de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. Pour ce faire, en 2010 et dans cette perspective il était plus judicieux d’élargir la base juridique de l’Observatoire national de la démocratie et des droits de l’homme, crée le 12 juin 2008 par arrêté N° 2405 du Premier ministre.

Institutions des droits humains

La mise en place d’une Commission nationale indépendante des droits de l’homme La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) mise en place sera une institution nationale de promotion et de protection des droits de l’Homme en lieu et place de l’actuel INDH. Elle assurera, auprès du Gouvernement, un rôle de conseil et de proposition dans le domaine des droits de l’homme, du droit et de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. Pour ce faire, en 2010 et dans cette perspective il était plus judicieux d’élargir la base juridique de l’Observatoire national de la démocratie et des droits de l’homme, crée le 12 juin 2008 par arrêté N° 2405 du Premier ministre. Mise en place du service civil militaire sera obligatoire dès l’âge de 18 ans Le service civique obligatoire aura pour objectif d’apporter un concours personnel et temporaire à la communauté nationale dans le cadre d’une mission d’intérêt général et/ou de développer la solidarité et le sentiment d’appartenance à la Nation. Il peut s’accomplir dans l’un des trois domaines suivants ; • la défense, la sécurité et la prévention, avec des missions de protection des personnes, des biens et de l’environnement ; • la cohésion sociale et solidarité par des actions d’intérêt général ; • l’éducation à la démocratie et aux droits humains. Ce service civique obligatoire devra être ouvert à tous les jeunes gens, garçons et filles, entre 18 et 25 ans, afin de leur transmettre les valeurs républicaines. Chacun d’entre eux aura droit pendant son service civique à une formation à la citoyenneté, à un accompagnement personnalisé et se verra délivrer à l’issue un brevet du service civique. Le service civique obligatoire devra se dérouler sur une période de six mois. L’objectif de cette formation est de sensibiliser les jeunes sur tel ou tel problème de notre société sur : • Le devoir de mémoire ; • les devoirs et les droits du citoyen ; • les risques liés aux comportements dangereux : drogue, alcool, tabac ; • la conduite sur la route ; • le secourisme (avec l’acquisition d’un brevet national de secourisme) ; • une information sur le bénévolat et les associations.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Service civique & citoyenneté

Mise en place du service civil militaire sera obligatoire dès l’âge de 18 ans Le service civique obligatoire aura pour objectif d’apporter un concours personnel et temporaire à la communauté nationale dans le cadre d’une mission d’intérêt général et/ou de développer la solidarité et le sentiment d’appartenance à la Nation. Il peut s’accomplir dans l’un des trois domaines suivants ; • la défense, la sécurité et la prévention, avec des missions de protection des personnes, des biens et de l’environnement ; • la cohésion sociale et solidarité par des actions d’intérêt général ; • l’éducation à la démocratie et aux droits humains. Ce service civique obligatoire devra être ouvert à tous les jeunes gens, garçons et filles, entre 18 et 25 ans, afin de leur transmettre les valeurs républicaines. Chacun d’entre eux aura droit pendant son service civique à une formation à la citoyenneté, à un accompagnement personnalisé et se verra délivrer à l’issue un brevet du service civique. Le service civique obligatoire devra se dérouler sur une période de six mois. L’objectif de cette formation est de sensibiliser les jeunes sur tel ou tel problème de notre société sur : • Le devoir de mémoire ; • les devoirs et les droits du citoyen ; • les risques liés aux comportements dangereux : drogue, alcool, tabac ; • la conduite sur la route ; • le secourisme (avec l’acquisition d’un brevet national de secourisme) ; • une information sur le bénévolat et les associations.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Santé

Accès aux soins de santé primaires

PROMOUVOIR LA SANTÉ ET L’ACCÈS AUX MEILLEURS SOINS DE SANTÉ Comme pour l’éducation, investir dans la santé peut permettre d’améliorer la productivité future des individus. Il est inconcevable de constater que dans notre pays, moins de 25% des enfants sont compléments vaccinés et plus de 30% souffrent de la malnutrition chronique.C’est pourquoi le BL envisage de :. Renforcer la gouvernance du systèmede santé Soutenir la mise en œuvre le PSNSC-2023-2027_Guinee, qui propose une stratégie 3. Mettre en place une couverture maladie universelle (CMU)  Intégrer la stratégie Vaccination Plus dans le cadre de la CMU, en mobilisant des financements durables et en renforçant les capacités locales.  S’appuyer sur les recommandations de l’OMS pour planifier la santé urbaine de manière stratégique et inclusive. 4. Renforcer le secteur privé et les mécanismes de contrôle qualité  Créer une agence nationale de régulation sanitaire pour certifier les établissements privés et contrôler la qualité des prestations.  Encourager les partenariats public-privé pour l’innovation en santé, notamment dans la télémédecine et les services mobiles.  Adopter une loi sur la santé communautaire pour encadrer les rôles des collectivités et des acteurs privés.  Créer un fonds national de santé alimenté par les revenus miniers, pour financer la CMU et les infrastructures sanitaires.  Lancer un programme pilote de CMU dans les zones rurales à forte vulnérabilité.  Mettre en place un observatoire de la qualité des soins, avec des indicateurs de performance et des audits réguliers. communautaire fondée sur la responsabilisation des collectivités locales et l’intégration des services de santé de proximité.  Créer des mécanismes de redevabilité citoyenne, comme ceux testés à Sédhiou au Sénégal, pour améliorer la transparence et l’efficacité des services.  Répartition spatial et équitable du corps médical sur toute l’étendue du territoire  Allocation de 25% du budget national au secteur de la Sante

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Ressources humaines en santé

Investir dans la formation des médecins et moderniser l’écosystème sanitaire  Réorienter l’enseignement médical vers les soins de santé primaires, comme cela a été initié en Guinée depuis la Déclaration d’Alma-Ata.  Déployer des centres de santé communautaires et des cliniques mobiles pour combler les déserts médicaux, en s’inspirant des modèles du Rwanda et du Mali.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Eau et électricité

Accès à l’électricité et électrification

Nos Propositions concrètes du Bloc Libéral 1. Décentraliser la gouvernance énergétique Créer des Agences Communales de l’Énergie chargées de planifier, gérer et suivre les projets énergétiques locaux, en lien avec les collectivités Intégrer les projets énergétiques dans les Plans Communaux de Développement pour assurer leur cohérence avec les besoins locaux. Former les élus locaux à la planification énergétique participative, en s’inspirant des modèles de gouvernance inclusive promus par l’UNICEF et la BAD. 2. Diversifier les sources d’énergie Déployer des microcentrales hydroélectriques dans les zones montagneuses et rurales. Installer des kits solaires domestiques et communautaires dans les zones non couvertes par le réseau national. Encourager les projets éoliens côtiers et les unités de biogaz dans les zones agricoles. 3. Renforcer la transparence et la redevabilité Mettre en place un Observatoire Citoyen de l’Énergie, chargé de suivre les performances, les budgets et les impacts des projets énergétiques. Publier annuellement un rapport de gouvernance énergétique locale, avec des indicateurs de durabilité, d’inclusion et d’efficacité. 4. Favoriser les partenariats public-privé (PPP) Créer un cadre juridique incitatif pour les PPP dans l’énergie, avec des garanties pour les investisseurs et des obligations de contenu local. Lancer un fonds d’investissement vert pour cofinancer les projets innovants portés par les communes et les entreprises locales. 5. Réduire la dépendance au charbon de bois Subventionner les fours améliorés et les alternatives au charbon (gaz domestique, briquettes écologiques). Mettre en œuvre une stratégie nationale de reboisement communautaire, en lien avec les projets d’atténuation climatique Adopter une loi sur la gouvernance énergétique locale, définissant les rôles des communes, des citoyens et des partenaires. Créer une plateforme numérique de suivi des projets énergétiques, accessible aux citoyens et aux élus. Lancer un programme pilote dans 5 communes rurales, combinant microprojets solaires, gouvernance participative et formation locale. Organiser un Forum National de l’Énergie Décentralisée, réunissant les acteurs publics, privés et communautaires.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Eau et Electricité

Gouvernance locale et décentralisation énergétique

Nos Propositions concrètes du Bloc Libéral 1. Décentraliser la gouvernance énergétique Créer des Agences Communales de l’Énergie chargées de planifier, gérer et suivre les projets énergétiques locaux, en lien avec les collectivités Intégrer les projets énergétiques dans les Plans Communaux de Développement pour assurer leur cohérence avec les besoins locaux. Former les élus locaux à la planification énergétique participative, en s’inspirant des modèles de gouvernance inclusive promus par l’UNICEF et la BAD. 2. Diversifier les sources d’énergie Déployer des microcentrales hydroélectriques dans les zones montagneuses et rurales. Installer des kits solaires domestiques et communautaires dans les zones non couvertes par le réseau national. Encourager les projets éoliens côtiers et les unités de biogaz dans les zones agricoles. 3. Renforcer la transparence et la redevabilité Mettre en place un Observatoire Citoyen de l’Énergie, chargé de suivre les performances, les budgets et les impacts des projets énergétiques. Publier annuellement un rapport de gouvernance énergétique locale, avec des indicateurs de durabilité, d’inclusion et d’efficacité. 4. Favoriser les partenariats public-privé (PPP) Créer un cadre juridique incitatif pour les PPP dans l’énergie, avec des garanties pour les investisseurs et des obligations de contenu local. Lancer un fonds d’investissement vert pour cofinancer les projets innovants portés par les communes et les entreprises locales. 5. Réduire la dépendance au charbon de bois Subventionner les fours améliorés et les alternatives au charbon (gaz domestique, briquettes écologiques). Mettre en œuvre une stratégie nationale de reboisement communautaire, en lien avec les projets d’atténuation climatique Adopter une loi sur la gouvernance énergétique locale, définissant les rôles des communes, des citoyens et des partenaires. Créer une plateforme numérique de suivi des projets énergétiques, accessible aux citoyens et aux élus. Lancer un programme pilote dans 5 communes rurales, combinant microprojets solaires, gouvernance participative et formation locale. Organiser un Forum National de l’Énergie Décentralisée, réunissant les acteurs publics, privés et communautaires.

Sources : Programme de société du candidat

Environnement

Gestion des déchets

Inventer des mécanismes de la protection de l’environnement et promouvoir une industrie créatrice d’emplois productifs Nos solutions 1. Plan directeur d’assainissement urbain Élaborer un cadastre environnemental communal pour cartographier les zones à risque et les flux de déchets. Créer des centres de tri et de valorisation des déchets industriels dans les zones économiques spéciales. Mettre en place un système de redevance écologique pour les entreprises polluantes, avec incitations pour celles qui recyclent. 2 Programme de recyclage des eaux usées et des déchets Installer des stations de traitement des eaux usées dans les zones urbaines et industrielles. Soutenir des projets de compostage communautaire pour produire des engrais organiques. Promouvoir la valorisation énergétique des déchets (biogaz, pyrolyse) dans les communes rurales.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Protection de la forêt et de la biodiversité

3. Protection de la biodiversité  Créer des aires protégées communautaires gérées par les populations locales. Former des brigades vertes pour surveiller la faune et la flore et lutter contre le braconnage. Intégrer la biodiversité dans les curricula scolaires et les campagnes de sensibilisation. 4. Prévention de la pollution industrielle 5. Amélioration de l’habitat rural et urbain Lancer un programme de logements écologiques avec matériaux locaux et systèmes de récupération d’eau. Réhabiliter les quartiers précaires avec des nfrastructures vertes (espaces verts, éclairage ,solaire). Intégrer des normes environnementales dans les permis de construire. , Industrie verte et circulaire Soutenir les startups de l’économie circulaire (recyclage, transformation locale, écoconstruction). Créer des zones industrielles durables avec accès à l’énergie renouvelable et à l’eau recyclée. Mettre en place un fonds d’innovation écologique pour financer les projets industriels à faible empreinte carbone. 2. Formation et insertion professionnelle Développer des centres de formation aux métiers verts : énergies renouvelables, gestion des déchets, agriculture durable. Intégrer les jeunes, femmes et personnes handicapées dans les programmes d’emploi productif. Créer des incubateurs industriels régionaux pour accompagner les porteurs de projets. 3. Fiscalité incitative Réduire les taxes pour les entreprises qui investissent dans des technologies propres. Créer un crédit d’impôt vert pour les investissements dans la transition écologique. Mettre en place un système de bonus-malus environnemental pour orienter les choix industriels. Adopter une loi sur la transition écologique et industrielle, avec des objectifs clairs et des mécanismes de suivi. Créer un Observatoire national de l’environnement et de l’industrie verte, pour mesurer les progrès et orienter les politiques. Lancer un programme pilote dans 5 régions pour tester l’intégration des mécanismes nvironnementaux et industriels. 6. Plan national de reboisement Reboiser toutes les terres non cultivables avec des espèces locales et utiles (fruitiers, médicinaux). Créer des pépinières communales et des emplois verts pour les jeunes. Lancer une campagne nationale “Un citoyen, un arbre”. Promotion d’une industrie créatrice d’emplois productifs. Imposer un bilan carbone obligatoire pour les industries extractives et manufacturières. Mettre en place un label “Industrie propre” pour les entreprises respectueuses de l’environnement. Créer une agence nationale de contrôle environnemental dotée de pouvoirs de sanction.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Médias & TIC

Inclusion numérique & E-Gouvernance

Télécommunications et administration numérique a) Infrastructure haut débit Déployer la fibre optique sur tout le territoire, en commençant par les écoles, les centres de santé et les mairies. Créer des points d’accès communautaires dans les villages via les écoles et centres de formation. b) Administration numérique Informatiser l’état civil, les cartes d’identité, les passeports et les procédures administratives. Créer une plateforme nationale de services publics en ligne, accessible via mobile. c) Inclusion numérique Créer une plateforme nationale de services publics en ligne, accessible via mobile. Équiper les écoles et universités en salles multimédia connectées. Former les jeunes à la cybersécurité, au codage et à la gestion des données. Adopter une loi sur la gouvernance inclusive des infrastructures, intégrant les collectivités locales, les citoyens et les partenaires. Créer un Fonds National d’Infrastructures et de Numérisation, alimenté par les redevances minières et les partenariats internationaux. Lancer un programme pilote dans 5 régions pour tester l’intégration des routes, postes et télécoms dans une logique territoriale.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Mines

Gouvernance Minière

Nos solutions concrètes 1.Mettre en place une politique minière nationale cohérente et transparente • Élaborer une Stratégie nationale de valorisation minière intégrée aux plans de développement (PTI, BSI), avec des objectifs clairs de transformation locale, de contenu national et de redistribution. • Créer une Autorité indépendante de régulation minière, chargée de la transparence, du suivi des contrats et de la gouvernance environnementale. 2. Réviser et renégocier les contrats miniers • Publier tous les contrats dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) . • Associer les collectivités locales, les syndicats et les organisations de la société civile aux négociations. • Intégrer des clauses de contenu local, de redevabilité sociale et de protection environnementale. 3. Élaborer un nouveau Code minier attractif et équitable • Simplifier les procédures d’octroi de permis tout en renforçant les exigences de durabilité. • Intégrer les normes FPIC (consentement libre, préalable et éclairé) pour les communautés affectées. • Créer un cadre fiscal progressif, avec des incitations pour la transformation locale et des pénalités pour l’exportation brute 4. Développer la transformation locale des minerais • Soutenir la construction de raffineries d’alumine, de fonderies de fer et d’unités de transformation de l’or artisanal. • Créer des zones économiques minières intégrées, avec infrastructures, énergie et services logistiques. • Former les jeunes aux métiers miniers via des instituts techniques spécialisés, 5. Renforcer les retombées locales et agricoles • Créer un Fonds de développement local minier, alimenté par les redevances, pour financer l’agriculture, la santé, l’éducation et les infrastructures rurales. • Subventionner les paysans dans les zones minières pour compenser les impacts environnementaux et sociaux. • Soutenir les communes dans la planification et la gestion des ressources minières via des agences • Lancer un audit national des contrats miniers existants, avec publication des résultats. • Adopter une loi sur le contenu local et la transformation minière, avec des quotas obligatoires. • Créer un observatoire citoyen du secteur minier, pour le suivi des impacts et la transparence. • Organiser un forum national annuel sur la gouvernance minière, réunissant tous les acteurs.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Politique étrangère

Diplomatie de développement

Une diplomatie guinéenne responsable et agissante au niveau africain et international Nous allons construire une diplomation qui doit être complétive pour tirer profit de mondialisation en établissant des partenariats partout dans le monde là où cela sera bénéfique et opportun pour la Guinée. Grâce à une diplomatie de développement.Le programme du Bloc Libéral visera à renforcer la coopération internationale, à rechercher sur tous les continents des partenariats économiques, commerciaux pour être certain que dans chaque secteur d’activité, le pays bénéficie des meilleures propositions, des meilleurs investissements, des meilleurs transferts de savoirs, des meilleures opportunités pour se développer. Sous notre présidence, nos compatriotes seront plus présents dans les organismes internationaux et notre jeunesse sera formée pour être compétente à l’échelle internationale afin de faire entendre la voix de notre pays et de valoriser sa contribution au progrès universel. Des programmes internationaux d’échanges intellectuels et culturels seront mis en place pour favoriser l’émergence d’élites préparées aux responsabilités nationales et internationales. Sous notre présidence, ce leadership fera jouer à notre pays de façon ambitieuse et démultipliée un rôle actif dans la communauté internationale, dans les organismes internationaux, dans tous les programmes d’échanges internationaux. Ainsi, le BL va : Améliorer la gestion de la carrière de nos diplomates ; Elaborer une politique de gestion des rapatriements des ambassadeurs en fin de mission ; Rattraper les paiements des arriérés de salaires ; Assister les diplomates dans le règlement des litiges liés aux conséquences de non-paiement des salaires ; Intégrer les assurances maladies aux diplomates et à leurs familles ; Etablir un vrai contrat de maintenance de nos Ambassades ; Informatiser l'ensemble du système d'identification, de délivrance des visas et d'assistance administrative aux Guinéens de la diaspora. Le BL engage une politique étrangère lisible, garante des intérêts de la Guinée et de ses partenaires extérieurs.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Tourisme & Hôtellerie

Développement du touristique

Mettre en valeur l’empire touristique et de l’artisanat au profit de la Guinée . La Guinée possède un patrimoine touristique formidable mais mal entretenu. Il incombe à l’Etat et aux acteurs privés de faire de la Guinée une destination touristique enviée. Pour cela, il faut : Coordonner les différentes interventions de l’Etat et des collectivités territoriales en matière de tourisme. Valoriser, mieux structurer et inscrire les formations supérieures aux métiers du tourisme dans le système de l’enseignement supérieur. Soutenir les acteurs du tourisme à vocation sociale en ouvrant le bénéfice aux agriculteurs et aux travailleurs indépendants. Actualiser les normes de classement hôtelier. Aider les communes touristiques à l’accueil des personnes handicapées. Développer une politique ambitieuse en faveur du tourisme en milieu rural, associant l’Etat aux collectivités locales et investisseurs privés. Renforcer la promotion de la Guinée au plan international.

Transports & Travaux publics

Infrastructures routières

Reconstruire nos infrastructures routières et bâtir une gouvernance inclusive du secteur routier et des postes et télécommunication Propositions concrètes a) Plan national de réhabilitation et de construction b) Gouvernance locale des routes  Lancer un Programme Prioritaire de Désenclavement avec des cibles annuelles : 1 000 km de routes rurales, 500 km de routes nationales, 200 km de voiries urbaines.  Prioriser les axes stratégiques : Mamou-Faranah, Mamou-Labé, Kankan-Kissidougou, Boké-Gaoual.  Créer des Agences Communales de Gestion Routière avec des outils comme SmartAsset pour la maintenance préventive et la transparence budgétaire.  Former les élus et techniciens locaux à la gestion stratégique des infrastructures.

Urbanisme & habitat

Logement et foncier

Cette ambition repose sur des constats clairs : une urbanisation non maîtrisée, une fiscalité immobilière peu mobilisée, une gestion foncière opaque, et une absence de logements sociaux accessibles.L’objectif est de bâtir une politique de logement qui soit à la fois inclusive, durable et génératrice de valeur pour l’État et les familles. Ces réformes devront s’appuyer sur des outils modernes de planification, de gestion foncière et de mobilisation des ressources locales. Élaborer une politique nationale de l’habitat inclusive et territorialisée Mettre en place un Plan national de l’habitat et du logement social, avec des objectifs clairs par région et par catégorie sociale. Créer une Agence nationale du logement social, chargée de la planification, du financement et du suivi des projets de logements pour les classes moyennes et les populations vulnérables. Intégrer les enjeux de genre, d’accessibilité et de durabilité dans les critères de conception des logements. 2. Réformer la gestion du foncier et du patrimoine public Mettre en place un cadastre numérique national interconnecté avec les communes, les services fiscaux et les ministères techniques. Lancer une campagne de régularisation foncière pour sécuriser les droits des occupants et prévenir les conflits. Créer un registre public du patrimoine immobilier de l’État, avec des mécanismes de transparence et de valorisation économique. 3. Moderniser la fiscalité immobilière Doter chaque bâtiment d’une adresse physique normalisée, en lien avec un système d’identification géographique. Mettre en place une plateforme numérique de collecte de l’impôt foncier, accessible aux communes et aux citoyens. Former les agents municipaux à la gestion fiscale locale et à la mobilisation des ressources propres. 4. Développer des programmes de logements sociaux Identifier les zones prioritaires pour la construction de logements sociaux subventionnés, en partenariat avec les collectivités et le secteur privé. Créer des mécanismes de financement adaptés : microcrédit logement, location-vente, subventions ciblées. Intégrer les logements sociaux dans des quartiers mixtes, avec accès à l’eau, à l’électricité, aux écoles et aux transports. 5. Repenser l’aménagement du territoire Élaborer des schémas directeurs régionaux d’aménagement du territoire, en lien avec les plans communaux de développement. Décentraliser les compétences en urbanisme vers les communes, avec des outils de planification participative. Intégrer les enjeux environnementaux, climatiques et de résilience dans les projets d’aménagement (zones inondables, reboisement, corridors écologiques). 6. Renforcer la gouvernance et la coordination intersectorielle Créer un Conseil national de l’habitat et de l’aménagement du territoire, réunissant les ministères, les collectivités, les professionnels et la société civile. Mettre en place un observatoire du logement et du territoire, chargé de produire des données fiables et de suivre les indicateurs de performance. Organiser des forums régionaux de concertation pour adapter les politiques aux réalités locales et renforcer la redevabilité.

Justice

Indépendance de la justice et réforme judiciaire

L’indépendance de la justice sera consacrée. Ceci inclut la protection de la magistrature envers les autres pouvoirs institutionnels, envers les sujets économiques et sociaux, envers la hiérarchie judicaire. Tous les cours, tribunaux et les différentes instances de l’appareil judiciaires vont s’administrer librement sans injonction du prouver exécutif. La modification constitutionnelle doit être rendue transparente et relèvera de la seule autorité du peuple. La période entre le premier vote référendaire sur la modification et sa rentrée en vigueur doit être fixée à cinq ans minimum. Aussi, toute modification de la constitution doit être inapplicable au Président de la République et aux parlementaires en fonction durant la période de modification. Toute modification constitutionnelle sera désormais régulée par la loi et non pas par un homme mais par soit les représentants du peuple ou par le peuple directement par consultation par consultation référendaire. V.Faire de l’état de droit et de la justice des leviers de la bonne gouvernance La réforme de la justice doit entraîner un renforcement du droit des justiciables et la mise en place d’un système judiciaire performant. Dans ce cadre, le BL s’engagera à développer une politique globale de la justice, de la prévention et de sécurité qui associeraient les citoyens. La réorganisation profonde du système juridique, socle du développement de notre nation, est indispensable. Cela présuppose de : - - - - rapprocher la justice aux justiciables ; veiller à l’interdépendance du pouvoir judiciaire vis-à-vis des pouvoirs exécutif et législatif ; veiller à l’indépendance du magistrat vis-à-vis de la hiérarchie ; mettre en place une politique de formation continue des cadres et agents de la Police nationale ; renforcer la lutte contre la corruption ; mettre en place un système de rémunération qui reconnaisse le mérite et les performances ; informatiser le système judiciaire (Casiers judiciaires, archives juridiques) ; doter les juges et magistrats des moyens adéquats leur permettant de travailler selon l’éthique de la profession. - - - - Pour le BL, la justice doit être rendue publiquement avec droit à la défense ; la justice doit se prononcer pour la peine capitale. Ainsi, la restructuration de l’outil judiciaire doit s’appuyer sur un système judiciaire performant. les solutions phares du BL sont : a) La mise en place de Palais de Justice au niveau décentralisé Des cours et tribunaux Comme les régions et les préfectures se verront revus leurs formes et statuts, il en sera de même pour des cours et tribunaux qui connaitront une réorganisation profonde afin de rendre plus utiles et plus performants.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Elevage & Pêche

Gouvernance et modernisation

Les solutions du BL : 1. Lutter contre la pêche illicite Le secteur de l’élevage sera soutenu pour permettre à nos éleveurs de valoriser et de vivre avec le fruit de leur travail. Mettre en place un système de traçabilité numérique des captures et des embarcations. Créer une brigade maritime de surveillance dotée de drones et de radars côtiers. Renégocier tous les contrats de pêche étrangers pour garantir la souveraineté halieutique et la juste rémunération des ressources. 2. Développer la pêche artisanale et industrielle responsable Subventionner les coopératives de pêcheurs pour l’achat de moteurs, filets écologiques et équipements de sécurité. Créer des zones de pêche protégées pour préserver les frayères et la biodiversité marine. Mettre en place des centres de transformation et de conservation des produits halieutiques dans les ports régionaux. 3. Renforcer la gouvernance et la transparence  Créer une Autorité nationale de régulation de la pêche, indépendante et dotée de pouvoirs de contrôle.  Publier annuellement un rapport sur l’état des ressources halieutiques, accessible aux citoyens et aux partenaires. 4. Moderniser l’élevage traditionnel  Déployer des pôles de croissance pastorale avec des vétérinaires, des techniciens et des infrastructures (abris, points d’eau, marchés).  Promouvoir l’élevage intégré (agro-pastoral) pour valoriser les déchets agricoles et améliorer la fertilité des sols. 5. Améliorer la productivité et le bien-être animal Mettre en œuvre des programmes de sélection génétique durable pour améliorer les races locales. Former les éleveurs aux bonnes pratiques d’alimentation, de reproduction et de soins vétérinaires. Créer un label “Élevage responsable de Guinée” pour valoriser les produits issus de pratiques durables. 6. Structurer les filières et sécuriser les revenus Mettre en place des unités de transformation de viande et de lait dans les zones rurales. Créer un fonds de garantie pour les éleveurs, afin de faciliter l’accès au crédit et à l’assurance. L’élevage et la pêche doivent être intégrés dans la Politique Agricole Innovante (PAI) du BL comme des piliers de croissance locale. Les partenariats public-privé seront encouragés pour développer des infrastructures, des services vétérinaires et des chaînes de valeur agroalimentaires. Adopter une loi cadre sur l’élevage et la pêche durable, avec des dispositions sur la gouvernance, la fiscalité, la protection des ressources et le soutien aux producteurs. Créer une Agence nationale de développement de l’élevage et de la pêche, avec des antennes régionales. Lancer un programme pilote dans trois régions (Basse Guinée, Haute Guinée, Guinée Forestière) pour tester les modèles intégrés de développement pastoral et halieutique.

Sources : Contrat social pour une nouvelle Guinée

Contexte électoral

Faya Lansana Millimouno, également connu sous le nom de Dr Faya Millimouno, est candidat à l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 sous la bannière du Bloc Libéral (BL), parti politique créé en 2013 et dont il assure la direction. Sa candidature a été validée dans le cadre du processus électoral organisé durant la transition institutionnelle ouverte en 2021. Il figure parmi les candidats retenus pour ce scrutin présidentiel.


Engagements politiques et programme

Engagements politiques et programme

L’engagement politique de Faya Lansana Millimouno débute au début des années 1990, dans le contexte de l’instauration du multipartisme, au sein du Parti guinéen pour le progrès (PGP). Après un séjour prolongé au Canada, il revient sur la scène politique nationale en 2008 en rejoignant la Nouvelle Génération pour la République (NGR), où il est chargé des questions éducatives et stratégiques. Il y exerce notamment les fonctions de directeur de campagne lors de l’élection présidentielle de 2010 et de porte-parole au sein d’alliances politiques constituées à cette occasion.

En 2012, il quitte la NGR et participe à la fondation du Bloc Libéral (BL), formation politique agréée en 2013. Investi par le BL, il est candidat à l’élection présidentielle de 2015, au terme de laquelle il se classe quatrième. Entre 2019 et 2020, il prend part aux mobilisations politiques et citoyennes opposées au projet de nouvelle Constitution et de troisième mandat présidentiel. L’élection présidentielle de 2025 constitue l’une de ses principales candidatures dans le cadre de la transition institutionnelle.

Le projet politique porté par Faya Lansana Millimouno met l’accent sur le respect de la Constitution et des lois de la République, ainsi que sur une gouvernance fondée sur la responsabilité, la compétence et l’éthique publique. Il accorde une place centrale à l’indépendance de la justice, à la lutte contre l’impunité, à la subordination de l’armée à l’autorité civile et à l’assainissement de la vie publique.

Sur les plans économique et social, il défend une orientation fondée sur une économie sociale de marché, associant initiative privée et protection sociale. Son programme accorde une priorité au développement agricole, à l’éducation et à la santé, ainsi qu’aux questions relatives à la jeunesse, à l’emploi et à l’égalité des chances.

Signification de sa candidature

La candidature de Faya Lansana Millimouno s’inscrit dans la continuité de son engagement politique en faveur de la démocratie et de l’État de droit. Elle trouve un écho particulier auprès d’une partie de l’électorat sensible aux discours de rupture institutionnelle et de réforme profonde de la gouvernance. Son profil, marqué par une trajectoire académique internationale, un engagement politique constant et une forte visibilité dans les mobilisations citoyennes, le distingue dans le paysage électoral de 2025.
 À travers cette candidature, il entend proposer une alternative politique fondée sur la constance idéologique, la réforme institutionnelle et la refondation des rapports entre l’État et les citoyens.

Parcours personnel et professionnel

Carrière et expérience professionnelle du candidat

Faya Lansana Millimouno est né en 1962 à Kolifa, dans la circonscription de Ouendé, préfecture de Guéckédou, au sein d’une famille d’agriculteurs. Il est diplômé de l’École normale supérieure de Manéah (ENSUP), dont il est sorti major de promotion en 1987, titulaire d’une licence en éducation.

En 1993, il bénéficie d’une bourse d’excellence de la Francophonie attribuée par le gouvernement canadien, qui lui permet de poursuivre des études supérieures à l’Université de Montréal. Il y obtient successivement un master puis un doctorat (PhD) en administration de l’éducation. Il complète ce parcours académique par plusieurs formations en technologies de l’information, gestion de bases de données, finance et langages informatiques.

Sur le plan professionnel, il débute comme enseignant-chercheur à l’ENSUP, où il enseigne pendant six ans et participe à la formation des cadres du système éducatif guinéen. À partir de 1999, il exerce diverses fonctions à l’international, notamment comme consultant en éducation à la Banque mondiale à Washington, gestionnaire à l’Université de Georgetown, puis responsable de bases de données pour des municipalités américaines.
 Il s’investit également dans le milieu associatif de la diaspora guinéenne et cofonde en 2006 une structure financière visant à promouvoir l’épargne et l’investissement au sein des communautés africaines aux États-Unis. En 2014, il intervient comme enseignant à l’Université Nongo Conakry, où il dispense des cours de politique de l’éducation

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