Ibrahima Abé Sylla
Âgé de 74 ans, Ibrahima Abé Sylla est ingénieur et homme d’affaires. Il est né en 1951 à Kindia, en Basse-Guinée. Après des études secondaires à Conakry, il quitte la Guinée à la fin des années 1960 pour poursuivre sa formation à l’étranger, d’abord en Côte d’Ivoire, puis aux États-Unis. Il y obtient une maîtrise en génie électrique à l’Université du Maryland, puis un MBA à l’Université de Pennsylvanie.
Biographie
Ibrahima Abé Sylla figure parmi les neuf candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour suprême pour l’élection présidentielle du 28 décembre 2025. Président du parti Nouvelle Génération pour la République (NGR), il a déposé sa candidature dès l’ouverture de la période prévue à cet effet, celle-ci ayant été jugée recevable. Sa participation intervient dans un contexte marqué par l’absence de plusieurs figures politiques majeures, ouvrant la compétition à des profils issus de formations de moindre envergure ou de la diaspora.
Parcours personnel et professionnel :
Âgé de 74 ans, Ibrahima Abé Sylla est ingénieur et homme d’affaires. Il est né en 1951 à Kindia, en Basse-Guinée. Après des études secondaires à Conakry, il quitte la Guinée à la fin des années 1960 pour poursuivre sa formation à l’étranger, d’abord en Côte d’Ivoire, puis aux États-Unis. Il y obtient une maîtrise en génie électrique à l’Université du Maryland, puis un MBA à l’Université de Pennsylvanie.
Il mène ensuite une carrière professionnelle aux États-Unis pendant près de deux décennies, travaillant notamment comme ingénieur chez General Electric dans les années 1970, puis comme cadre à la Voice of America dans les années 1980. En 1994, il fonde la société AIS International, active dans les secteurs des télécommunications, de l’énergie et des mines. Parallèlement à ses activités professionnelles, il s’implique dans la vie associative de la diaspora guinéenne et met en place une fondation à caractère social.
De retour en Guinée à la fin des années 2000, il s’engage en politique. Il se présente à l’élection présidentielle de 2010 sous la bannière de la NGR, parti auquel il a contribué. Il est de nouveau candidat en 2020. À la suite du changement de régime intervenu en septembre 2021, il est nommé ministre de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures au sein du gouvernement de transition dirigé par Mohamed Béavogui, fonction qu’il occupe de novembre 2021 à août 2022. Il quitte le gouvernement lors du remaniement consécutif au changement de Premier ministre.
Engagements politiques et programme :
Dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle de 2025, Ibrahima Abé Sylla met en avant un programme axé sur la modernisation des infrastructures, en particulier dans les secteurs de l’énergie et du numérique. Il fait référence à son expérience à la tête du département de l’Énergie pour proposer une accélération des projets hydroélectriques et une amélioration de l’accès à l’électricité.
Son programme inclut également des mesures destinées à améliorer le climat des affaires et à encourager les investissements, s’appuyant sur son parcours d’entrepreneur. Sur le plan institutionnel, il évoque une réforme de l’administration visant à renforcer son efficacité et sa transparence. Ancien député à l’Assemblée nationale entre 2020 et 2021, il a siégé à la commission Aménagement du territoire et Énergie. Sur le plan social, il accorde une place particulière à la formation scientifique et technique des jeunes, ainsi qu’aux questions d’unité nationale et de cohésion sociale.
Portée de sa candidature : La candidature d’Ibrahima Abé Sylla est perçue comme celle d’un technocrate de la diaspora rentré au pays pour le servir. Son profil atypique – ingénieur, chef d’entreprise et ancien ministre de la transition – lui confère une stature différente des politiciens classiques. Pour certains électeurs, il représente la compétence et l’expérience internationale, susceptibles de moderniser la Guinée. D’aucuns notent qu’il a su naviguer entre différents régimes, participant aux institutions tant sous Alpha Condé (élu député en 2020) que sous Mamadi Doumbouya (ministre en 2021). Cette capacité d’adaptation peut être vue soit comme un atout d’homme consensuel et pragmatique, soit comme une faiblesse en termes d’indépendance vis-à-vis du pouvoir en place. Quoi qu’il en soit, Abé Sylla se présente en patriarche rassembleur : à 74 ans, il est le doyen de cette élection, ce qui ne l’empêche pas de se réclamer de la « nouvelle génération » grâce aux idées et aux talents qu’il entend promouvoir dans son entourage politique.
Parti politique
Nouvelle Génération pour la République
Programme de société
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Le programme de ce candidat sera bientôt disponible.
Contexte électoral
Ibrahima Abé Sylla figure parmi les neuf candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour suprême pour l’élection présidentielle du 28 décembre 2025. Président du parti Nouvelle Génération pour la République (NGR), il a déposé sa candidature dès l’ouverture de la période prévue à cet effet, celle-ci ayant été jugée recevable. Sa participation intervient dans un contexte marqué par l’absence de plusieurs figures politiques majeures, ouvrant la compétition à des profils issus de formations de moindre envergure ou de la diaspora.
Engagements politiques et programme
Engagements politiques et programme
Dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle de 2025, Ibrahima Abé Sylla met en avant un programme axé sur la modernisation des infrastructures, en particulier dans les secteurs de l’énergie et du numérique. Il fait référence à son expérience à la tête du département de l’Énergie pour proposer une accélération des projets hydroélectriques et une amélioration de l’accès à l’électricité.
Son programme inclut également des mesures destinées à améliorer le climat des affaires et à encourager les investissements, s’appuyant sur son parcours d’entrepreneur. Sur le plan institutionnel, il évoque une réforme de l’administration visant à renforcer son efficacité et sa transparence. Ancien député à l’Assemblée nationale entre 2020 et 2021, il a siégé à la commission Aménagement du territoire et Énergie. Sur le plan social, il accorde une place particulière à la formation scientifique et technique des jeunes, ainsi qu’aux questions d’unité nationale et de cohésion sociale.
Signification de sa candidature
La candidature d’Ibrahima Abé Sylla s’inscrit dans la continuité de son engagement politique entamé depuis plus d’une décennie. Son parcours combine des expériences dans le secteur privé à l’international, une implication dans la diaspora et une participation aux institutions nationales, tant électives qu’exécutives. À 74 ans, il est le candidat le plus âgé du scrutin de 2025 et se présente sous la bannière d’un parti mettant en avant le renouvellement des pratiques politiques. Sa participation s’ajoute à celle des autres candidats validés pour cette élection présidentielle.
Parcours personnel et professionnel
Carrière et expérience professionnelle du candidat
Âgé de 74 ans, Ibrahima Abé Sylla est ingénieur et homme d’affaires. Il est né en 1951 à Kindia, en Basse-Guinée. Après des études secondaires à Conakry, il quitte la Guinée à la fin des années 1960 pour poursuivre sa formation à l’étranger, d’abord en Côte d’Ivoire, puis aux États-Unis. Il y obtient une maîtrise en génie électrique à l’Université du Maryland, puis un MBA à l’Université de Pennsylvanie.
Il mène ensuite une carrière professionnelle aux États-Unis pendant près de deux décennies, travaillant notamment comme ingénieur chez General Electric dans les années 1970, puis comme cadre à la Voice of America dans les années 1980. En 1994, il fonde la société AIS International, active dans les secteurs des télécommunications, de l’énergie et des mines. Parallèlement à ses activités professionnelles, il s’implique dans la vie associative de la diaspora guinéenne et met en place une fondation à caractère social.
De retour en Guinée à la fin des années 2000, il s’engage en politique. Il se présente à l’élection présidentielle de 2010 sous la bannière de la NGR, parti auquel il a contribué. Il est de nouveau candidat en 2020. À la suite du changement de régime intervenu en septembre 2021, il est nommé ministre de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures au sein du gouvernement de transition dirigé par Mohamed Béavogui, fonction qu’il occupe de novembre 2021 à août 2022. Il quitte le gouvernement lors du remaniement consécutif au changement de Premier ministre.